Ce nombre renvoie au bilan communiqué après un naufrage survenu en mer d’Andaman. Il concerne des passagers rohingyas, ainsi que des ressortissants bangladais, embarqués sur un chalutier ayant quitté le Bangladesh. Parmi les disparus figurent aussi des enfants.
Le total provient du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, cité dans plusieurs reprises de presse ce 14 avril. Il s’agit d’une estimation des personnes manquant à l’appel après le chavirage, et non d’un bilan définitif des morts. Des survivants ont été secourus, tandis que le HCR évoque des vents violents, une mer agitée et la surcharge du navire.
« 250, c’est l’équivalent de plusieurs centaines de vies encore sans réponse à l’issue d’un seul naufrage. Le chiffre frappe aussi par son ampleur pour une embarcation unique. »
Le bilan peut encore évoluer au fil des opérations de recherche et des vérifications sur les passagers embarqués. Les prochains points porteront sur le nombre exact de rescapés et sur l’identification des disparus.