Cette durée correspond à la trêve présentée le 16 avril dans le cadre des discussions menées sous médiation américaine. Elle concerne les hostilités entre Israël et le Liban, avec une entrée en vigueur annoncée dans la soirée. Plusieurs déclarations indiquent que cette période doit servir de base à de nouveaux échanges diplomatiques.
Le chiffre renvoie à une durée totale, et non à une estimation ou à une moyenne. Il apparaît dans les annonces publiques de Donald Trump, reprises par plusieurs rédactions au fil de la journée, puis dans les premiers comptes rendus sur l’application de la trêve. Des tirs et des violations présumées ont toutefois été signalés dès le début du cessez-le-feu.
« Dix jours, c’est une fenêtre très courte pour une trêve de guerre : assez longue pour tester un arrêt des combats, trop brève pour lever d’emblée les incertitudes. »
La prochaine question porte sur le respect effectif de cette séquence sur le terrain. À l’échelle du calendrier, 10 jours représentent 240 heures de suspension annoncée des hostilités.