Ce plan concerne les 17 000 salariés du groupe en France, répartis entre fonctions tertiaires (deux tiers des suppressions) et sites industriels (un tiers). Il s’étale sur trois ans, sans cibler de site en particulier, et vise à réduire les coûts face à un contexte économique jugé difficile.
Le chiffre correspond à un objectif maximal annoncé par la direction, sans garantie sur le nombre final de départs. Michelin précise qu’aucun licenciement contraint n’est prévu, mais les syndicats contestent cette version. Le plan fait suite à 1 246 suppressions d’emplois en 2024.
« 1 500 postes représentent près de 9 % des effectifs français du groupe, un périmètre strictement limité aux départs volontaires annoncés. »
Le bilan définitif dépendra du nombre de salariés acceptant de quitter l’entreprise dans le cadre de ce dispositif.