La Vérificatrice générale du Québec a publié un rapport pointant une « approche peu planifiée » dans la gestion de la filière batterie, malgré des « risques importants » identifiés. Le document souligne un manque de rigueur dans le suivi des projets industriels liés à cette filière stratégique.
Parallèlement, une étude financée par Glencore Canada sur l’exposition à l’arsenic autour de la Fonderie Horne, à Rouyn-Noranda, est vivement critiquée. Deux expertes, une professeure de l’INRS et une médecin, lui reprochent des failles méthodologiques, notamment la comparaison entre les émissions industrielles et la consommation de riz ou de fruits de mer. Le rapport de la Vérificatrice générale ne mentionne pas directement cette étude, mais son constat rejoint les préoccupations environnementales locales.
« Le décalage entre une étude controversée et un audit institutionnel met en lumière les tensions entre objectifs industriels et exigences sanitaires. »
Le gouvernement québécois n’a pas encore réagi aux conclusions de la Vérificatrice générale, dont le rapport doit être étudié en commission parlementaire.