Les États-Unis ont imposé des sanctions financières et des restrictions de visa contre Faustine Jackson Mafwele, haut responsable de la police tanzanienne, accusé d’avoir participé à des actes de torture et de violences sexuelles. Ces mesures, annoncées le 21 mai, visent spécifiquement des violations commises à l’encontre de deux militants est-africains arrêtés en mai 2025 à Dar es Salaam.
Le département d’État américain précise que les sanctions s’appuient sur des preuves recueillies par des organisations de défense des droits humains. Mafwele, actuellement directeur adjoint des enquêtes criminelles, est le premier haut fonctionnaire tanzanien ciblé par une telle mesure sous l’administration Biden pour des motifs liés aux droits humains.
« Cette décision marque une application ciblée des outils diplomatiques américains contre un responsable en exercice, sans rupture des relations bilatérales avec la Tanzanie. »