La direction du groupe Les Échos-Le Parisien a présenté mardi 30 juin, lors de plusieurs comités sociaux et économiques, un plan de départ portant sur 61 postes en équivalents temps plein. La mesure concerne des fonctions support, notamment commerciales, la régie publicitaire et les services informatiques. Les rédactions des deux titres sont, à ce stade, épargnées par ce projet.
Une réorganisation centrée sur les fonctions support
Le plan annoncé représente une réduction d’environ 3 % des effectifs du groupe, selon une information de presse. La direction a justifié cette réorganisation par des « pertes récurrentes », d’après les éléments rapportés mardi. Le groupe est détenu par LVMH.
Les suppressions de postes visent en priorité les activités commerciales, la régie publicitaire et l’informatique. Le dispositif a été présenté comme un plan de départ, annoncé dans le cadre des réunions des instances représentatives du personnel tenues au sein des deux titres.
« Le chiffre de 61 postes renvoie à des équivalents temps plein, tandis que le plan a été présenté comme un dispositif de départ. »
La direction promet de limiter les départs contraints
Dans sa communication, la direction a indiqué vouloir « limiter autant que possible les départs contraints ». Cette formulation accompagne l’annonce du plan, sans modifier à ce stade l’objectif affiché de 61 suppressions de postes en équivalents temps plein.
Le périmètre présenté mardi distingue les rédactions des autres services du groupe. Selon les informations rendues publiques, les suppressions annoncées ne portent pas, pour l’heure, sur les équipes éditoriales des Échos et du Parisien.
Un projet présenté en CSE et encore au stade annoncé
Au moment de sa présentation, le plan correspond à un objectif de suppression de postes annoncé par la direction dans le cadre des CSE du 30 juin. Les éléments rendus publics établissent le volume visé, les services concernés et l’exclusion, à ce stade, des rédactions.
La mise en œuvre concrète du dispositif reste liée à la procédure sociale engagée au sein du groupe. Les faits établis portent sur l’annonce du plan, son périmètre et les engagements formulés par la direction sur les départs contraints.