L’Union européenne et le Royaume-Uni ont annoncé des sanctions coordonnées contre des agents du renseignement russe, accusés d’avoir mené une campagne de cyberattaques contre une dizaine de pays, dont la France. Ces mesures visent notamment le 16ᵉ centre du Service fédéral de sécurité russe (FSB), identifié comme responsable des opérations.
La France a révélé pour la première fois l’identité de cette unité, active depuis plusieurs années sur son territoire. Le ministre délégué chargé de la Transition numérique, Jean-Noël Barrot, a qualifié ces attaques de « vaste campagne cyber » et annoncé la convocation de l’ambassadeur de Russie. Les sanctions européennes incluent des gels d’avoirs et des interdictions de voyage pour les agents concernés.
« La désignation publique d’une unité précise du FSB marque un tournant dans la transparence des attributions cyber, combinant réponse diplomatique et mesures restrictives ciblées. »