L’Office français de la biodiversité (OFB) a révélé qu’au 1ᵉʳ juillet 2026, un quart des petits cours d’eau en France étaient en rupture d’écoulement ou à sec. Ce niveau, deux fois supérieur à celui de 2022, marque un record depuis quatorze ans.
La situation est attribuée aux épisodes caniculaires répétés depuis mai, qui ont aggravé l’assèchement des rivières et ruisseaux. Aucun bassin n’est épargné, bien que les effets varient selon les régions. L’OFB n’a pas encore précisé les zones les plus touchées.
« Ce seuil de 25 % illustre l’accélération d’un phénomène jusqu’ici observé de manière plus localisée ou saisonnière. »