Cette peine a été décidée par la cour d’appel de Paris dans une affaire portant sur des faits commis entre 2001 et 2004. Christophe Ruggia était poursuivi pour des agressions sexuelles sur Adèle Haenel alors qu’elle avait entre 12 et 14 ans. La décision confirme sa culpabilité et alourdit la sanction prononcée en première instance.
Le total correspond à la peine globale arrêtée par la cour : deux ans ferme sous bracelet électronique et trois ans avec sursis. Plusieurs sources rappellent qu’en février 2025, la première instance avait fixé la peine à quatre ans, dont deux ferme. Le chiffre retenu repose donc sur la durée totale de la condamnation pénale telle qu’annoncée par la cour d’appel de Paris.
« Passer de 4 à 5 ans, ce n’est pas un simple ajustement : c’est la mesure concrète de l’aggravation de la peine en appel. »
La part ferme reste fixée à deux ans sous bracelet électronique. Cette décision clôt l’étape de l’appel et sert désormais de point de comparaison avec le jugement rendu en 2025.