Le pôle cold cases de Nanterre s’est saisi de l’affaire Robert Boulin, ancien ministre du Travail retrouvé mort en octobre 1979 dans un étang. À l’époque, les enquêteurs avaient conclu à un suicide. Cette reprise intervient quarante-sept ans après les faits, dans un dossier resté ouvert dans la mémoire politique et judiciaire française.
La relance a été confirmée quelques jours après la mort d’un témoin présenté comme clé dans l’affaire. Pour la famille de Robert Boulin, cette saisine ouvre une nouvelle phase d’investigations. Le dossier rejoint ainsi une structure spécialisée dans les affaires anciennes non élucidées ou contestées.
« Quarante-sept ans après les faits, la procédure change de mains et entre dans un cadre conçu pour reprendre les dossiers les plus anciens. »
La reprise par le pôle cold cases doit désormais déterminer quelles vérifications, auditions ou expertises peuvent encore être menées. À ce stade, aucune échéance publique n’a été annoncée sur les premières décisions procédurales de cette nouvelle phase.