Ce chiffre concerne les victimes des violences attribuées aux gangs dans le pays, où meurtres, enlèvements et exactions se multiplient depuis des années. Le bilan couvre la période de janvier à mi-juin 2026 et s’appuie sur les données recueillies par les équipes onusiennes sur place.
Le Haut-Commissaire Volker Türk a présenté ce décompte lors d’une session du Conseil des droits de l’homme à Genève. Il s’agit d’un bilan provisoire, établi à partir des signalements reçus, sans confirmation systématique indépendante. Aucune précision n’est donnée sur la répartition géographique ou les circonstances exactes des décès.
« 2 300 morts en cinq mois et demi illustrent l’ampleur des violences recensées par l’ONU, dans un contexte où l’État haïtien peine à assurer la sécurité. »
Ce chiffre pourrait évoluer avec la consolidation des données ou l’ajout de cas non encore documentés.