En France, la pollution de l’eau potable par les pesticides engendre un surcoût annuel de 1,5 milliard d’euros pour les consommateurs, selon une estimation relayée par des médias spécialisés. Ce montant correspond aux dépenses supplémentaires liées au traitement de l’eau et aux frais de santé associés.
Le Fonds d’indemnisation des victimes de pesticides, créé en 2020, est financé à 30 % par les fabricants de produits phytosanitaires et à 70 % par la Sécurité sociale. Son enveloppe s’élève à 150 millions d’euros pour la période 2020-2025, soit une fraction seulement du coût global supporté par les ménages.
« Ce chiffre révèle l’écart entre le financement public-privé du fonds et l’impact économique réel de la pollution sur les consommateurs. »