L’association StopVOG publie la première enquête nationale sur les violences obstétricales et gynécologiques en France. Menée auprès de 10 000 personnes, cette étude vise à documenter les atteintes au consentement et les pratiques médicales problématiques dans le cadre des soins gynécologiques et obstétricaux.
Les résultats indiquent que plus de 40 % des répondantes déclarent avoir subi des violences, allant d’examens sans consentement à des douleurs ignorées ou des pratiques contraires aux recommandations. L’enquête, rendue publique le 18 juin 2026, souligne également des réflexions humiliantes et des actes brutaux lors des consultations. StopVOG appelle à une meilleure formation des professionnels et à un renforcement des dispositifs de signalement.
« Cette enquête combine un échantillon large et une définition précise des violences, offrant une base chiffrée inédite sur un phénomène souvent rapporté de manière individuelle. »
L’association prévoit de présenter ses conclusions aux autorités sanitaires d’ici la fin de l’année pour proposer des mesures concrètes.