Santé publique France a publié de nouvelles données sur l’exposition au chlordécone en Guadeloupe et en Martinique, issues de l’étude Kannari 2. Menée depuis 2013, cette enquête mesure les niveaux de contamination dans la population après l’interdiction du pesticide en 1993.
Les résultats confirment une baisse progressive de l’exposition, mais révèlent que celle-ci reste très répandue. Une part importante des habitants présente encore des taux jugés à risque, selon l’agence. Aucune zone géographique n’est épargnée, bien que des variations locales soient observées.
« L’étude associe un recul historique à une persistance sanitaire, avec un seuil de risque toujours dépassé pour une partie de la population. »