Le jeudi 16 juillet, le gouvernement a confirmé une hausse moyenne de 2,5 % des tarifs réglementés de vente de l’électricité à compter du 1er août. La décision a suivi l’avis de la Commission de régulation de l’énergie, l’autorité indépendante chargée de proposer l’évolution de ces tarifs. Selon les éléments avancés, cette augmentation représenterait environ 26 euros TTC par an en moyenne pour les foyers concernés.
Une décision qui concerne plus de 19 millions de clients résidentiels
La hausse annoncée s’applique aux tarifs réglementés de l’électricité. Selon le gouvernement, plus de 19 millions de clients résidentiels sont concernés. Plusieurs informations de presse évoquent près de 20 millions de foyers touchés par cette évolution tarifaire.
Le montant mis en avant correspond à une moyenne annuelle. Il s’agit d’une augmentation nette estimée à environ 26 euros TTC par an pour les foyers concernés, sur la base des calculs présentés autour de la décision.
« Le pourcentage fixe l’évolution du tarif, tandis que le montant annuel moyen dépend du profil de consommation retenu. »
La CRE a justifié sa proposition par les coûts des réseaux
Avant l’annonce du gouvernement, la Commission de régulation de l’énergie avait proposé une hausse de 2,5 % au 1er août. D’après une information de presse, l’autorité indépendante a notamment justifié cette évolution par l’augmentation du tarif d’utilisation des réseaux électriques.
Le ministère de l’Énergie a indiqué que cette hausse devait permettre d’investir dans des capacités de production et dans l’entretien des réseaux électriques. Le ministère de l’Économie a aussi souligné que l’électricité restait plus compétitive que le gaz, dont les prix ont augmenté avec le conflit au Moyen-Orient.
Une hausse actée pour août, avec un impact présenté en moyenne annuelle
À ce stade, la hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité a été annoncée pour une entrée en vigueur au 1er août. Le fait établi est la décision gouvernementale conforme à l’avis de la CRE. Les chiffres d’impact avancés sont présentés comme des moyennes annuelles pour les foyers concernés.
Le cadre de la décision est donc fixé, avec un pourcentage de hausse et une date d’application. Les éléments mis en avant portent sur le nombre de clients concernés, sur l’estimation moyenne de la facture annuelle et sur les motifs avancés par les autorités autour des réseaux et des capacités de production.