Ce résultat semestriel marque une hausse de 73 % sur un an, dans un contexte de flambée des cours du pétrole liée aux tensions au Moyen-Orient. Le bénéfice net du deuxième trimestre s’élève à 5,4 milliards de dollars, soit le double de celui de la même période en 2025.
Le chiffre correspond à un bilan comptable publié par l’entreprise, qui attribue cette performance à la hausse des prix des hydrocarbures et à la rentabilité de ses activités de négoce. Le groupe précise que sa production a progressé malgré des pertes de 210 000 barils équivalent pétrole par jour au Moyen-Orient, en raison de difficultés d’exportation.
« 11,2 milliards de dollars sur six mois illustrent l’impact des cours élevés du pétrole sur les résultats d’un acteur intégré, sans préjuger de leur évolution future. »
Le bénéfice net ajusté du deuxième trimestre, indicateur suivi par les analystes, atteint 6 milliards de dollars, en deçà des attentes des investisseurs.